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Bonus surprise - Scène coupée 6 HOT


Saint-Valentin


FRANCK

10 ans plus tôt


En toute honnêteté, c’est la première Saint-Valentin que je passe avec une fille, parce que jusqu’à Lexi, je n’ai jamais eu de petite amie. Du coup j’ai un peu avancé à l’aveugle et je n’aime pas ça. Bon si j’en juge à son petit sourire, elle passe une bonne soirée, mais quand même j’ai des doutes.

Nous sommes d’abord allés au restaurant, un petit endroit dont j’avais entendu du bien en ville et ensuite j’ai suggéré qu’on fasse un tour à la soirée étudiante organisée pour l’occasion. Parce qu’il était un peu tôt pour rentrer, parce qu’évidemment j’ai des plans pour terminer en beauté, mais j’ai peur. Peur que ce soit trop tôt pour elle, même si cela fait maintenant plusieurs mois que nous sommes ensemble. Peur qu’elle me repousse, que mes sentiments ne soient pas encore partagés.

Elle a dansé avec moi, on est resté discuter avec Selma et Greg et puis j’ai fini par lui proposer de rentrer. Jamais mon cœur n’a vibré de manière si intense, pas même quand j’entre dans la patinoire. Bon sang ! Mais qu’est-ce qu’elle me fait ?

– Tu vas bien ? demande-t-elle alors que je referme la porte de ma chambre.

– Oui, bien sûr.

– On ne dirait pas. Tu sembles nerveux.

Je passe une main dans mes cheveux, lui donnant raison. C’est mon tic et elle l’a rapidement relevé. Elle retire sa petite veste et je l’observe dans sa jolie robe. Elle est magnifique et j’ai envie d’elle. Je sais bien que je ne dois pas m’en vouloir pour ça, c’est tout à fait normal.

– Frank, murmure-t-elle en glissant ses bras autour de moi.

– Oui ?

– C’est la Saint-Valentin…

– Oui, je sais, ris-je doucement.

– Je n’ai jamais connu un garçon si patient et attentif. Tu as su me montrer que tu étais sérieux, que tu ne jouais pas avec moi et petit à petit tu as fait ta place dans mon cœur.

– Lexi… grondé-je.

– Laisse-moi finir s’il te plaît. Avec toi tout est simple, tu me rassures, tu me soutiens, tu m’encourages, tu m’aimes.

– Oui je fais tout ça, parce que c’est toi.

– Je ne pensais pas pouvoir vivre ça, surtout pas ici à la fac, je nous pensais trop jeunes, trop inexpérimentés, enfin moi du moins.

– Cela ne me dérange pas.

– Je sais, sourit-elle tendrement. J’ai envie d’apprendre avec toi.

– Qu’est-ce que tu veux dire Lexi ?

– Je suis prête, parce que c’est toi. Je t’aime.

Est-ce qu’elle sait que c’est ce dont j’avais besoin ? Peut-être même plus que l’idée de faire l’amour avec elle. Savoir qu’elle ressent la même chose que moi. Bon sang, je rêve !

Si elle savait à quel point ses mots me touchent. Une larme s’échappe de mon œil, certains y verraient un signe de faiblesse, j’y vois seulement un signe d’amour. Elle la recueille d’un baiser et je crois que je pourrais arracher mon cœur et lui donner sur un plateau, tellement je suis amoureux de cette fille.

Lentement je la laisse me débarrasser de mon pull, elle n’a peut-être aucune expérience, mais tout est naturel entre nous, la continuité de ce qu’on a commencé chez moi. Je retire dans la foulée mon tee-shirt et elle s’attaque à ma boucle de ceinture. Je l’aide à retirer mon jean en battant des pieds, mais je reste en boxer. Un petit sourire timide s’étire sur ses lèvres quand elle surprend mon érection. Je suis prêt pour elle, aucun doute.

Je l’effeuille à mon tour, délicatement, des frissons parcourent son corps. Elle est absolument merveilleuse. J’ai déjà eu un aperçu de sa silhouette ferme et tonique, mais là dans ma chambre, je prends le temps d’en observer chaque courbe, j’embrasse ses clavicules, je parsème son décolleté de baisers légers, je survole sa poitrine. Une fois au-dessus de son ventre, je dégrafe son soutien-gorge. Jamais je n’ai vu pareille beauté, je ne m’y attarde pas pour le moment, je continue mon ascension.

Les mains dans son dos, je caresse sa peau soyeuse, j’embrasse l’os de ses hanches, puis mes mains passent sur ses jambes, des caresses légères, qui la font frissonner et mettent son corps en émoi. Elles subissent le même sort que le haut de son corps, je savoure sa douceur et son odeur. Je glisse les pouces sous sa petite culotte au niveau de ses hanches et lentement, très lentement j’abaisse le sous-vêtement. Un baiser au creux de son genou, elle soulève un pied puis un autre pour s’en débarrasser.

– Qu’est-ce que tu es belle, la complimenté-je alors que je suis à genoux devant elle.

Ses mains sont enfouies dans le peu de cheveux que j’ai, je la sens tremblante, nue devant moi, sous mes doigts. Je repars en sens inverse. Sa respiration se saccade et son étreinte se resserre sur ma tête. Involontairement, elle avance son corps vers ma tête, comme si elle réclamait un contact. Je cale une main dans le creux de son genou et relève sa jambe pour la poser sur mon épaule tandis que je m’occupe de son sexe, mon paradis, avec ma langue et mes doigts. Elle semble sur le point de s’effondrer alors je me relève et les mains sous ses fesses, je la hisse contre moi pour aller l’installer confortablement sur mon petit lit.

– Mon dieu, Lexi, tu me rends fou, murmuré-je en l’embrassant alors qu’elle est offerte à moi.

J’abandonne ses lèvres charnues pour continuer ce que j’ai commencé. Comme chez moi à Chicago, elle est absolument parfaite, prête et divine. Mon sexe se tend de plus en plus, c’est dur de résister aux gémissements qu’elle produit. Elle est en train de se raidir et de partir alors j’accélère, je remue mes doigts de plus en plus vite tandis que je tire, lèche, titille son clitoris pour la rendre aussi folle que moi. Elle appuie ma tête entre ses jambes alors que ses hanches remontent. Je donne tout ce que je peux et elle part enfin dans un état de plénitude extrême.

Les yeux mi-clos, dans un brouillard orgasmique, je retrouve ses lèvres et de ses mains exigeantes, elle tire sur le tissu de mon boxer pour me l’ôter. À peine ses mains posées sur ma queue, ma respiration se coupe. Bordel ! Elles sont chaudes et me vont tellement bien. Je fixe un instant ce spectacle entêtant, tâchant de contrôler mon désir, ma respiration, histoire de faire durer le bonheur encore un peu.

Je veux prendre soin d’elle, je veux lui montrer à quel point je l’aime. Alors qu’elle accélère dangereusement la cadence et commence à me caresser les bourses avec son autre main, je me plaque contre elle en me glissant entre ses jambes et je fonce sur ses lèvres pour la distraire. Ses mains entourent ma nuque et je l’écrase de tout mon poids. Elle resserre ses jambes autour de ma taille, réclamant plus. Je quitte ses lèvres pour la peau tendre de son cou. Je peux sentir les battements un peu fous de son cœur. Elle est autant excitée que moi. Je tends la main vers le tiroir de la table de chevet et en extrais un préservatif. Je vais pour l’enfiler, mais elle me l’arrache des mains et s’en charge. Je suis fasciné par ses mains sur ma queue, le contraste de nos couleurs de peau, je suis surpris mais aussi excité par l’assurance qui émane d’elle. Est-il possible que je sois responsable de cette attitude ? Est-ce parce qu’elle se sent en totale confiance avec moi ? J’aime à le croire.

Je reprends rapidement place entre ses jambes et caresse tendrement sa joue. Je dégage une mèche de cheveux de son visage et l’embrasse sur le front, le nez, les pommettes, le menton et la bouche. Des baisers tout doux, juste pour savourer l’instant. Je plonge dans son regard et l’embrasse plus profondément.

– Je t’aime Lexi.

– Je t’aime Frank.

Je bloque un instant, parce que je sais que cela va être sa première fois et je sais aussi que la première fois d’une fille n’a rien à voir avec celle d’un mec et cela m’angoisse. Je n’ai jamais été le premier de quiconque. Comment suis-je censé faire ? Quelle attitude dois-je avoir ? Je me sens ridicule.

– Tout va bien, affirme-t-elle d’une voix douce.

– Je sais ma puce, mais je… J’ai peur.

– Peur ? Mais de quoi ? s’étonne-t-elle.

– Je n’ai pas envie de te faire mal, mais je sais que cela va arriver. Je ne veux pas te laisser ce souvenir.

– Il faut en passer par-là pour le couvrir immédiatement par l’amour. Ne pense pas à ça Frank. Je sais que tout se passera bien, parce que c’est toi.

J’acquiesce doucement de la tête et mon sexe se positionne de lui-même à l’entrée du sien. Elle retient sa respiration un instant, je m’apprête à lui demander si elle est sûre d’elle, mais elle me cloue le bec d’un baiser impatient et plante ses talons dans mes fesses pour me forcer à aller plus loin. Elle est toute serrée et étroite pour moi.

Toutes ces sensations sont nouvelles pour moi aussi. Je n’ai jamais fait l’amour avec une fille dont j’étais amoureux. Je n’ai jamais pris la virginité d’aucune fille. Et tout cela me bouleverse. C’est Lexi, bordel !

J’y vais délicatement, à-coup par à-coup. Sa chaleur et sa moiteur m’enveloppent et je gémis de plaisir. Putain ! Je me mets à grogner, mais aussitôt son visage se crispe. Alors je m’arrête. Je ne veux pas qu’elle souffre.

– Frank, supplie-t-elle. Ne t’arrête pas je t’en prie. Je te promets que tout va bien. Je te fais confiance, fais-moi confiance aussi. Si c’est trop, je te dirai stop.

Je l’embrasse délicatement et reprends mes mouvements, un peu plus rapides, un peu plus profonds. Je devine que ce qu’elle ressent oscille entre découverte du plaisir et douleur, mais elle me fait confiance, elle nous fait confiance, alors je continue. Et petit à petit, elle s’accommode, elle me fait plus de place, elle se détend, participe et je m’enfonce enfin complètement. Les sensations sont intenses, tout prend une dimension particulière parce que je suis avec elle, je suis en train de faire l’amour avec la femme que j’aime. Qu’est-ce qui pourrait être plus merveilleux ?

J’essaie de me retenir, je ne veux pas lui faire mal ou l’effrayer. La sensation est vraiment incroyable.

– Frank, gémit-elle.

– Oui ?

– Tu aimes ?

– Absolument. C’est fantastique ma puce.

Rapidement je n’arrive plus à contenir mon plaisir. Je soupire, frustré, mais elle me lance un petit sourire amoureux. Elle a compris que je n’allais pas tarder à franchir la ligne.

– Tout va bien. Nous avons toute la nuit.

Et j’aurai toutes les chances de lui prouver tout le plaisir qu’on peut ressentir en faisant l’amour. J’accélère doucement la cadence et j’y vais un peu plus fort, mais sans être brutal tout de même. Je donne quelques coups de butoirs un peu plus profonds et je lâche tout. Putain ! C’est tellement bon. Je m’écroule sur elle comme une masse brûlante et enivrée. Je roule sur le côté et l’entraîne avec moi. Son sourire béat n’a pas de prix et je soupire de bonheur.

– Tout va bien ?

– Plus que bien, je suis avec toi. Je t’aime Frank.

– Moi aussi Lexi, moi aussi, marmonné-je à deux doigts de m’endormir.

Je m’éclipse rapidement et j’entends Lexi glousser en matant mon cul. Je reviens vite sous les draps avec elle et on s’endort rapidement dans un état de plénitude totale.

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